Page de Jacky Pelletier



Eh bien,

SALUT LES COPAINS,


mais que deviennent-ils ces joyeux lurons qui juraient de leurs grands dieux  les copains d'abord, en chansonnette.

Voici DOUDOU depuis notre sortie de l'E.N.I.L: Je vais vous raconter tout ça dans l'humour( mais toujours sérieux dans la vie familiale et professionnelle).
A la sortie de notre école,  notre grande dame( pas celle que j'attendais) celle de la patrie me convoque au mois de novembre1966. J'étais convié à servir MADAME, «  à Fontenay le Comte 20km de Sainte-hermine pour ce fameux service militaire » (dépassé, mais faisons). Alors là, je l'ai trouvée sympa. Mais le temps était long ,1967 puis 1968(février, pas chance une journée de plus 29 jours) . Après les classes, le peloton, tout ça ne me  correspondait pas .
 Bê, je pris la liberté de retourner à Sainte-Hermine le plus possible, j'affichais mes heures de service, j'étais fourrier( fourrain), toujours en fausse perme, et puis comme je faisais du cross, je faisais un détour dans la cave à qui? JACKSY'( celui qui cachait sa cigarette dans sa poche stylo sans l'éteindre (ça fumait). Ah c'était un bon entraînement,il fallait s'hydrater. Un autre , dans le couloir de l'infirmerie, Gillou Rauturier (les gendarmes étaient venus le conduire à la caserne la plus proche,mais pas plus malade que vous ni que moi. Comme  je me mariais 10 jours après.  Je suis allé voir le capitaine (tous les gradés étaient  des copains) qui lui fit une permission spéciale, une prolongation mais je ne l'ai jamais revu, ni nouvelle???

Trois jours après être sorti de la caserne, je me marie, et puis au boulot, dans la poudre blanche(pas la coke) mais de lait , celle de la même couleur à l'Union des Caséineries Belleville sur vie(85) comme chef d'équipe. voilà , t'y pas que j'attrape le staphyloccoque doré( je m'en souviendrai), elles ne sont pas bonnes ces bêtes là. C'était en mars 69. Je décide de changer, bien sûr  j'appelle l'Amicale qu'on oublie souvent, sauf quand nous avons besoin d'elle,  pour changer d'horizon.

Juin 1969, je suis à LAQUEUILLE 63 ( super accueil, très bons souvenirs, que la montagne est belle..) comme agent de culture à la production pour améliorer la qualité du lait et des tournées. Dans la montagne, l'air pur et toutes les aventures, ce que je fis pendant un an, ceci figurait dans le projet de la fusion avec Riches Monts, pour l'implantation de la nouvelle usine, de l'artisanat à l'industriel. Suite au travail de la qualité , le directeur technique de Riches Monts, me proposait le poste de chef fromager(fourme d'ambert, bleu de Laqueuille,merci l'E.N.I.L,  
 M ULL était très exigeant pour les bleus que nous étions).C'est comme le vin, il y a des bons millésimes dans les promo . Là , je rencontre les anciens , Tony , Jean-pierre, Bernard . Je suis resté trois ans, mais mon épouse avait de la difficulté à s'adapter , la neige, le premier piton de l'Auvergne . A cette époque  là , les routes étaient souvent prises par les congères, elles arrivaient jusqu'au toit. Nous vendéens pas habitués à ça, il me faut trouver du travail ailleurs ;
 Me voici dans le poitou juin 1972, coopérative la Mélusine,  cette usine est spécialisée dans le fromage de chèvre et le camembert comme chef fromager .De l'artisanat , j'ai développé le site en l'industrialisant, le fromage de chèvre à la chaîne avec une machine à saucisson , c'était un peu la révolution. Bien sûr , la qualité était différente, c'était autre chose mais la valeur économique est meilleure .Par manque de lait de chèvre,j'ai mis au point la récupération des protéines sériques acides et doux par filtration et ultrafiltration, pas de chance je n'ai pas su protéger cette réalisation , Certains se sont appropriés ces brevets, c'est la vie ; J'ai mis au point la standardisation du  Ph du lait à l'emprésurage avec le CO2 , Jacky trop naïf, j'étais pris par mon professionnalisme et je n'ai pas réagi .Par contre avec une autre méthode, là oui et comme l'entreprise ne réalisait pas , je l'ai donnée à un ami . cette méthode est protégée et va être remise en actualité vu tous les avantages qu'elle procure.
 Comme chacun le sait Mélusine est une bonne fée, c'était à Cloué, je suis resté cloué pendant  23 ans,Toute petite, cette usine au départ a grandi  en reprenant d'autres usines pour devenir Poitouraine. Le pouvoir de certains dirigeants leur  a monté à la tête et ils ont   « mets l'usine en difficulté pour devenir poi tout rien ». Ce groupe a été soigné par un autre groupe ; Pendant deux ans, j'ai connu les châteaux d'Espagne »,  Séville , Grazaléma » la galère et ensuite le Dangé en France . conclusion , absorbé/absorbant, absorbé à dégagé.
Mais je crois que la bonne fée qui m'aimait bien , d'un coup de baguette magique est venue. Je suis parti  en RIANS  en R/D, super travail et ambiance pendant  sept années. Là,je peux vous dire que l'on voit les professionnels du métier, bien sûr notre métier est impitoyable, mais chez certains c'est du Dallas.
Ce qui est très rare, on voit plus de personnes aller d'un industriel à une coopérative que l'inverse. Ceci dit , posez-vous la question ???
Eh oui, me voici avec 40 années de cotisations, loin de ma VENDEE, comme je peux partir à la retraite »déjà, » ceci me fait drôle », C'est l'occasion qui me permet de profiter de mes petits-enfants, c'est un joli métier  aussi ? en plus je voyage beaucoup  dans tous les pays pour le développement de l'industrie laitière.
  Alors, les anciens nous n'allons pas réinventer la Marseillaise , mais sortez pour nous retrouver tous à l'Amicale en plus elle a un besoin énorme, nous avons  tous un peu de temps à lui redonner dans la reconnaissance de notre dignité avec coeur.
 En passant par le TOP 50 des chansons et des contes :
 L'école est finie , je suis bidasse , soldat , la poudre aux yeux d'or, le bleu , que la montagne et belle etc.Mélusine, les chateaux en Espagne  en RIANS, dans tous  les pays de monde Pérou, Brésil , Afrique , Asie nous avons un beau METIER.
Ah ,je suis célibataire, deux enfants et trois petits enfants.
      TOUS A la prochaine REUNION de L'AMICALE, tout le monde aimerait bien se revoir, mais comment faire. Nous avons su résoudre des problèmes plus importants alors celui-ci, quand même ?;
       
                                     A BIENTOT.


Jacky PELLETIER
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